Du nouveau dans le domaine de l’autopartage

Exemple d’une initiative étudiante œuvrant dans le domaine de l’autopartage, Deways est un réseau social permettant la location de voiture entre particuliers.
Née sur le campus d’une grande école parisienne et disponible maintenant dans une centaine de villes en France, l’idée de ses fondateurs est de privilégier la flexibilité en facilitant la location ponctuelle d’un véhicule, tout en permettant au propriétaire de réduire les divers coûts liés à la possession d’une voiture en ville.
Une option fiable et désormais accessible sur smartphone, à suivre…

www.deways.com

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WeCab, LA bonne idée des Taxis G7

Bref article pour signaler à tous ceux qui ne la connaissaient pas, cette initiative des taxis G7. La compagnie francilienne propose désormais un service de taxis partagés sur les trajets vers et depuis les deux grands aéroports, CDG et Orly.
Lancée en mai, l’opération a déjà remporté ses premiers succès, en raison de sa flexibilité et de l’argent – et du CO2 ! – qu’il vous permet d’économiser sur vos trajets.
Le prix de votre trajet vous est indiqué à la réservation en ligne (ou par téléphone), que vous payez d’avance – pas de surprise, même en cas d’embouteillages.
La modification est possible jusqu’à trois heures avant votre départ et l’annulation, jusqu’à la veille, 20h. En revanche, si vous êtes au départ d’un aéroport, vous pouvez modifier votre commande jusqu’au lendemain, minuit, de la date d’arrivée initialement prévue de votre avion.
Comme tout opération de covoiturage, son efficacité repose sur la multiplication des utilisateurs. Alors, si vous préférez le taxi aux transports en commun, n’hésitez pas et optez pour ce taxi collectif 2.0 !

Rendez-vous sur le site http://www.wecab.com/fr

Les excréments, une énergie « propre » ?

C’est du moins ce que semble prouver cette invention étrange : la popocyclette. Issu de l’alliance exotique entre une expertise dans le domaine des toilettes et la volonté de promouvoir l’écologie, ce deux-roues fonctionne au bio-gaz, soit aux émanations d’un savoureux mélange d’excréments et de boue d’épuration.

Le fabricant, Toto, a néanmoins souligné qu’il ne mettra jamais ce prototype en vente. Il s’agissait essentiellement d’une opération marketing destinée à montrer aux consommateurs la fibre verte du constructeur de toilette.

Mais au fait, le biogaz, qu’est-ce que c’est ? 

Ce qu’on appelle biogaz désigne en réalité la production d’énergie à partir de la combustion du méthane (CH4), selon l’équation :

CH4 + 2 O2 → CO2 + 2 H2O : ΔH = -891 kJmol-1

ΔH désigne le différentiel d’énergie à l’issue de la réaction.

Ce gaz est présent dans le sous-sol sous forme de gaz naturel, mais il se dégage également des déchets. Son potentiel de réchauffement global (PRG) est 23 fois supérieur à celui du CO2 ; le brûler permet donc de diminuer considérablement son impact sur l’environnement.

Le procédé permettant de produire du méthane à partir des déchets organiques s’appelle la fermentation anaérobie, analogique à la digestion bovine, qui produit un tel gaz. On utilise ainsi un digesteur qui permet de maintenir les conditions optimales (température et humidité) pour la fabrication du méthane. Le biogaz ainsi collecté – dans les stations d’épuration, dans les décharges ou à partir des déchets agricoles – peut donner lieu à la production d’électricité, de chauffage, ou de carburant.

Jusqu’à maintenant ce biogaz prometteur n’a fait l’objet que d’expériences isolées. On a notamment élaboré des projets pour produire de l’énergie à partir d’immenses décharges à ciel ouvert, qui constituent un péril écologique pour des régions où les systèmes d’adduction d’eau  sont défaillants et où des habitations se construisent à proximité des décharges. Ce fut le cas d’Akouédo en Côte d’Ivoire. Ce dernier projet, financé par des entreprises dans le cadre du mécanisme de développement propre (MDP) du protocole de Kyoto, est malheureusement en suspens en raison de l’instabilité politique de la région.

Les bons élèves de l’Europe en la matière sont une fois de plus l’Allemagne, le Danemark, et l’Autriche, qui utilisent principalement les sous-produits de l’agriculture et l’énergie des récoltes; tandis que le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, et l’Italie utilisent les gaz résultant de l’enfouissement des déchets – la valorisation des déchets est donc moindre.

À l’heure actuelle, le biogaz ne représente que 0,1% de la production d’énergie en France. Malgré les objectifs ambitieux fixés par l’Union européenne à l’horizon 2020, les installations, coûteuses et exigeantes en matière de technologie et de main d ‘oeuvre , devront bénéficier de l’intérêt, ainsi que du soutien actif et continu des gouvernements et des industriels comme des consommateurs.

Espérons que d’ici 2020, les excréments feront pleinement partie du mix-énergétique, seule solution pour réduire notre consommation excessive d’énergie fossile et le rejet de gaz à effet de serre en résultant.

Pour vos prochaines vacances, adoptez un itinéraire 100% économie d’énergie !

Les vacances se terminent, et les longues journées de travail reprennent… Mais entre deux powerpoints et une consultation express de votre facebook, nous vous suggérons un détour (par notre blog bien sûr, mais encore…) par le site Camptocamp.org, pour préparer vos prochaines sorties !

Ce site original, mise en ligne par l’association éponyme, propose de partager vos récits de randonnée en montagne, dans le but de promouvoir des vacances douces pour l’environnement. Les passionnées de rando et tous les curieux à la recherche de lieux inexplorés et d’expériences inédites trouveront là toutes les indications nécessaires pour leur prochaine sortie : lieux de randonnée, en France et à l’étranger, itinéraires, difficulté du , et aussi comment s’y rendre (train, bus, et bien sûr covoiturage !), photos et anecdotes à l’appui.

http://www.camptocamp.org

Electromobilité en Moselle

Après son plan électromobile 2010-2011, la Moselle passe en mode 2012-2014. Le département renouvelle son dispositif en lançant un nouvel appel à manifestations d’intérêt (AMI) baptisé « Moselle Nouvelles Mobilités ». Le but est de réduire de 10% le flux de voitures sur l’A31, notamment sur l’axe Metz-Luxembourg, tout en favorisant les solutions alternatives de mobilité. Les moyens peuvent être multiples : création  des parkings à haut niveau de service hors agglomération, création de sites mixtes d’autopartage en agglomération (Metz, Thionville), développement des flottes de véhicules électriques (entreprises, institutions) et déploiement de nouvelles bornes de recharge. Pour plus de renseignements : le site du Conseil général.

Sur la question des véhicules propres, cet AMI confirme la pertinence du plan automobile annoncé le 25 juillet par le gouvernement, et montre aussi les politiques locales tentent de plus en plus de réduire le champ d’utilisation de l’automobile.