L’espace mobilités électriques à Paris

L’espace mobilités électriques (EME) est une association dont le but est d’informer les particuliers, professionnels et collectivités sur les véhicules électriques.

Créée en 1997 par EDF et la ville de Paris, elle remplit depuis lors sa mission. Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez aller poser vos question rue Marcadet, derrière la butte Montmartre. L’EME est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h. Vous pourrez aussi y essayer des vélos à assistance électrique (VAE) ainsi que des scooters électriques.

Tout est mis en œuvre pour guider les visiteurs dans leur choix de mobilité électrique afin que celui-ci soit le mieux adapté à leur mode de vie.

Sachez enfin que, si vous êtes parisien, la ville de Paris vous aide dans votre envie de mobilité durable. Pour l’achat d’un cyclomoteur électrique ou d’un vélo à assistance électrique, vous pouvez bénéficier d’une aide financière à hauteur de 25 % du prix d’achat plafonné à 400 €.

Plus d’infos sur : www.espacemobelec.fr

La SNCF nous fera voyager en car

La SNCF prépare, discrètement mais sûrement, un projet de transport longues distances en car. Elle a, en effet commandé une cinquantaine de véhicules qui viennent de lui être livrés.

Speed, c’est le nom du projet, devrait permettre à la SNCF de concurrencer Eurolines sur les trajets interrégionaux en cabotage mais aussi de se préparer à la libéralisation attendue des lignes routières nationales.

Plus concrètement

Dans des prix raisonnables, les voyageurs pourront se rendre dans plusieurs grande villes françaises et européennes comme Lille, Bruxelles ou Amsterdam. A titre d’exemple, un Paris-Lille devrait coûter environ 17 euros et un Lyon-Paris, 19 euros. Quand on sait qu’un trajet entre Lyon et Paris en train coûte en moyenne 50 euros, le calcul est vite fait. Cette moyenne devrait d’ailleurs baisser aussi puisque la SNCF lancera des billets Prem’s aux tarifs alignés sur ceux de Speed.

Ce déploiement de trajet en car permet aussi de faire des économies en abandonnant le système TET, trains d’équilibre du territoire pour lequel la SNCF reçoit, dans le cadre d’un cahier des charges, 210 millions d’euros d’indemnités.

Le projet Speed devrait être opérationnel dès cet été, et dévoilé le 4 juillet.

La fondation d’entreprise Renault propose une licence pro « Véhicule électrique et électro-mobilité »

La première promotion, dont les vingt étudiants seront tous déjà titulaires d’un Bac+2, entrera en classe en septembre 2012. Cette licence professionnelle et professionnalisante sera une année d’apprentissage en alternance. Une semaine de cours théorique puis deux semaines en entreprise, ce sera le rythme des étudiants. Le tout est réalisé avec l’aide des membres de la fondation d’entreprise pour assurer à ces jeunes une bonne insertion professionnelle.

Le but de la licence est de former des cadres intermédiaires dans le domaine des véhicules électriques. Les étudiants y acquièreront des compétences en matière de conception, fabrication et service après-vente des véhicules électriques. Par ailleurs, un autre aspect de la formation met en lumière les systèmes d’information embarqués et les infrastructures de charge.

A propos de la licence professionnelle « Véhicule électrique et électro-mobilité », Hélène Mairesse, directrice adjointe de la Fondation d’entreprise Renault, explique que : « Ce programme nous permet d’apporter notre vision d’industriels au monde académique sur des domaines stratégiques comme le véhicule électrique. Levier important de notre responsabilité sociétale, nous espérons que ce programme rencontre un vif succès auprès des jeunes et que les résultats de la première promotion soient au rendez-vous ! »

Les inscriptions sont ouverts jusqu’à demain, 16 juin, sur le site de l’IUT de Mantes en Yvelines.

Hiriko, la voiture du futur ?

On vous parlait le mois dernier de la Twizzy, dernière née de Renault. Et voilà que sa place sur le marché des petites électriques est déjà menacée. La menace en question, c’est Hiriko fold, un véhicule biplace électrique compact et même… pliable !

Comme son nom ne l’indique pas, elle vient tout droit des États-Unis où le projet à été conçu par les chercheurs du MIT-Media lab à Boston avant d’être développé par un ensemble d’entreprises du pays Basque espagnol. « Hiriko » n’est pas un mot japonais mais basque et signifie « urbain ».
Si la voiture n’est pas encore commercialisée, elle fait déjà des émules. De grandes villes européennes comme Berlin ou Barcelone y voient un outil idéal pour l’autopartage. A l’image des bluecars parisiennes, les Hirikos pourraient servir d’alternative aux voitures personnelles qui encombrent les villes.
Le truc en plus de l’Hiriko, c’est son côté pratique très  poussé. Première révolution, la voiture se replie sur elle-même pour prendre le moins de place possible en stationnement. Sa longueur passe de 2,5 à 1,5 mètre. Résultat : trois Hirikos tiennent sur une place de parking classique. Deuxième innovation aussi surprenante qu’utile : les quatre roues tournent à 120°. On oublie le demi tour en trois temps,  la petite citadine tourne sur elle-même. Démonstration en vidéo


Plusieurs batteries lithium-ion alimentent l’ovni et lui permettent de parcourir 120 kilomètres entre deux recharges de 12 minutes. C’est le temps qu’il faut à la petite Hiriko pour faire le plein. Si vous êtes déjà séduit(e), il faudra attendre l’année prochaine pour l’acheter. Le temps d’économiser les 12 500 euros nécessaires à son acquisition…

Les colis aussi font du covoiturage

On connaissait le covoiturage pour partir en vacances, le covoiturage pour aller au travail. Maintenant, on envoi les colis en covoiturage. C’est pratique, surtout pour envoyer des paquets lourds qui coûtent cher lorsqu’on fait appel à un transporteur.

Comment ça se passe ?

1ère étape : S’inscrire sur un site type colis-voiturage ou encore postme.fr

2ème étape : Consulter les annonces de départ si on veut envoyer un colis ou les annonces de livraison si on est conducteur.

3ème étape : Négocier le prix. Il est fixé entre l’expéditeur et le conducteur. Le but est d’amortir une partie des frais du voyage. Les conducteurs malins pourront prendre plusieurs colis sur le même trajet et ainsi amortir leur consommation d’essence.

ImageLe covoiturage de colis est pratique, économique mais aussi éco-responsable. Le conducteur aurait fait ce trajet avec ou sans colis alors qu’un service de transport peut faire un long trajet pour une livraison.

Le procédé existe aussi pour les animaux de compagnie.