Contre l’essence chère, le covoiturage !

Voici une activité que l’on peut qualifier de contra-cyclique pour les amateurs d’économie ! Quand tout va mal ailleurs, le covoiturage est là pour reprendre le flambeau ! Expliquons-nous, mais ce billet aura pour nos fidèles un air de déjà-vu, rappelez vous, nous avions déjà préconisé ce mode de transport alternatif lors des grèves dans les raffineries de Total ou lors des mouvements sociaux liés aux retraites à l’automne dernier.

Dans les deux cas, des événements externes ont mis sous pression les prix à la pompe, avec pour résultat un regain d’intérêt de la part des Français pour des modes de transports capables de sauvegarder une partie de leurs économies… et l’on sait que ça marche puisqu’une expérience grandeur nature sur un an du côté de Nantes avait montré que les 3 covoiturants participants avaient économisé chacun près de 1 700 euros annuels sur les frais d’entretien et de carburant pour la voiture ! Nous ne sommes pas sur de la micro-gestion, mais bien sur des effets à grande échelle.

 

Cette fois-ci vous vous en doutez, ce sont les révolutions des pays du Maghreb et d’Afrique du Nord qui sont à l’origine de ce regain d’intérêt pour la thématique du covoiturage. La Libye, qui joue la carte du pétrole pour influencer la communauté international, a au moins ce mérite de nous faire réfléchir, quoique dans l’urgence, aux solutions alternatives pour se déplacer. Plusieurs initiatives et nouvelles témoignent de ce « rebond technique », d’autant que celui-ci pourrait se prolonger (Le Parisien évoque un passage possible de 1,50€ à 2€ le litre de super !) :

  • Dans les Pyrénées, le budget de ce couple atteint les 400€ mensuels (80km quotidiens pour le déplacement domicile-travail), et les professionnels commencent eux aussi à se faire du mourron (à ce propos, de nouveaux services de covoiturage pour colis et paquet se mettent en place !).
  • Dans le Centre, les sites de covoiturage enregistrent des progressions, avec des demandes de plus en plus nombreuses sur les trajets réguliers domicile-travail également, signe que la pratique a vocation à être pérennisée.
  • Et jusqu’au Québec où les techniques sont à peu près les mêmes : réduction de la vitesse, utilisation de la voiture 1 jour sur 2 en pratiquant le covoiturage avec ses voisins

Nous ne pouvons que vous encourager à rechercher ces nouvelles mobilités dites durables, d’autant qu’avec le covoiturage, vous n’avez vraiment pas besoin d’investir si ce n’est de synchroniser vos agendas et vos parcours avec vos proches, amis, collègues, voisins… et si même cet effort vous rebute, sachez que le covoiturage dynamique, qui s’appuie à la fois sur les connexions 3G et le GPS, vous permet de vous débarrasser de tout « l’administratif » ou presque pour optimiser vos déplacements.

DynamicsAuto

Fini la « voiture couteau suisse », place à une mobilité de services !

Voici un intéressant article publié par Green Univers, qui recoupe dans ses thématiques la conversation que nous avions eu avec Max Lambert, directeur du service des nouvelles mobilités au Conseil Général de l’Isère, et une synthèse de l’étude sur les « nouvelles mobilités » du Centre d’Analyse Stratégique.

Mobilite du futur 300x199 Fini la voiture couteau suisse, place à une mobilité de services !C’est une transformation profonde, voire un tsunami pour certains, qui va bouleverser les fondations et les règles du jeu de la mobilité. Le monde d’aujourd’hui serait en train de dire au revoir à la « voiture couteau suisse », selon l’expression du sociologue Bruno Marzloff, directeur du cabinet d’études Chronos, présent à la conférence annuelle de l’Observatoire du véhicule d’entreprise (OVE), ce matin à Paris. Alors que le salon de l’automobile de Genève ouvre ses portes demain, le modèle économique et sociétal de la voiture serait remis en cause par un modèle de services de mobilité, plus adaptés aux besoins des usagers.

Attention, le véhicule en tant que produit, qu’il soit thermique ou électrique, n’a pas vocation à disparaître. Mais il va de plus en plus dépendre des services de mobilité durable qui lui seront associés. La « voiture couteau suisse » capable de tout faire, du déplacement à la supérette du coin en passant par le voyage en famille à l’autre bout du pays, est peut-être un modèle révolu.

La mobilité automobile plafonne en France

« Si la mobilité dans son ensemble a structurellement augmenté en France de 1995 à 2009, argumente Eric Champarnaud, directeur associé au BIPE, également présent à la conférence de l’OVE, la mobilité automobile à cesser de croître depuis le début des années 2000 ». Les transports collectifs urbains (métro, bus, tramway) et inter-urbains (trains…) sont devenus les moteurs de la mobilité. Même si l’automobile représente encore 80% des transports, son hégémonie est contestée depuis plusieurs années.

La tendance devrait encore s’accentuer. Il va en effet devenir nécessaire de trouver des solutions nouvelles et durables pour maintenir une fluidité des transports face aux besoins croissants de déplacements dans les pôles urbains, qui sont souvent congestionnés. « Les évolutions se feront sous un jeu de contraintes », explique Bruno Marzloff.

Un changement de modèle économique

L’une des solutions passe par l’arrivée de nouvelles formes de véhicules (véhicules électriques, quadricycles lourds, tricycles et deux roues électriques…) et l’émergence de nouvelles formes de partage (location, covoiturage, autopartage privé et public, autopartage entre particuliers…). L’ensemble de l’écosystème est ainsi en train de bouger, en partie au détriment des constructeurs automobiles traditionnels.

« Nous sommes face à une première en matière de changement de modèle économique. Il faut s’attendre à une profonde refonte de solutions que l’on croyait gravées dans le marbre », note Pierre-Alain Mammet, associate partner chez IBM. Cette révolution semble semble peu à peu intégrée par les constructeurs, qui auraient pris conscience de la nécessité de se transformer.

Des succès à venir, des échecs et des incertitudes

Le fait qu’un constructeur comme Citröen ait lancé récemment un nouveau service de mobilité multimodale, baptisé Multicity, en est une illustration. L’offre se présente sous la forme d’un portail Internet capable de calculer plusieurs offres de transport de porte à porte, et de comparer leurs prix, leurs rejets en CO2 et leur durée, puis de réserver par exemple train ou/et une voiture Citroën, une fois le choix des transports effectué.

D’une manière générale, la naissance d’une multitude de services de mobilité est aujourd’hui comparée à la vague de créations de start-up Internet au début des années 2000, note Pierre-Alain Mamment. Une façon de souligner que parmi l’ensemble des nouvelles offres de mobilité, il y aura des échecs et quelques success-stories.

L’intégration optimisée de tous ces nouveaux services de mobilité sera enfin un challenge important. Comment organiser les différent services de transports dans un système d’information cohérent ? Comment organiser une facturation simple des services et des consommations de carburant électrique des véhicules de demain ? Comment gérer un système de forfait autour d’une mobilité multimodale… « C’est un vaste chantier, précise Pierre-Alain Mamment. Plus le marché avancera vers ce modèle, plus la pertinence d’un système de gestion se fera sentir. »

Une expérimentation grandeur nature d’é-covoiturage

Le covoiturage dynamique est un concept de mobilité innovant, qui associe à des technologies (géolocalisation et internet mobile, notamment) un mode de transport à mi-chemin entre le transport en commun et le transport individuel. Les acteurs sur ce segment très particulier sont encore peu nombreux, et les données « en train de se faire ». Le conseil général de l’Isère et son service des nouvelles mobilités, dirigé par Max Lambert, a choisi la start-up alsacienne Covivo pour mener une expérimentation grandeur nature de é-covoiturage sur le Plateau du Vercors. Voici le compte-rendu de mon entretien avec Max Lambert.

Partons du contexte de cette expérimentation : pourquoi a t-elle eu lieu ici, en Isère ?

Le département est à la pointe en termes de création de services pour répondre aux demande de mobilité des administrés. L’Isère est le département qui dépense le plus dans les transports, avec un budget de 150 millions d’euros par an, ce qui en fait le second poste d’un budget totalisant 1,3 milliards d’euros. Les transports en commun tels qu’on les connaît encore montrent leurs limites : leur modèle économique est basé sur 85% de finances publiques alors que certaines lignes de bus roulent souvent à vide ou presque. Il fallait donc trouver autre chose, quelque part entre les transports en commun et le transport individuel. Pour le reste, les entreprises de la région restent dans des offres plus traditionnelles, même si on peut noter la présence d’InnoValley (qui propose une solution de covoiturage anticipé de dernière minute sur iPhone, mais sans se servir de la géolocalisation).

Quel est le principe de cette expérimentation ?

Le covoiturage traditionnel a du mal à décoller. Le principal frein identifié par des études c’est la « garantie de retour » : il est déjà compliqué de trouver des personnes partant du même endroit au même moment, alors exiger ceci sur un aller-retour est presque impossible. Mais si on inverse le problème et que l’on « supprime » ce postulat de départ, on peut essayer de travailler sur des trajets « one-way », grâce au covoiturage dynamique, et en surfant sur la popularité des applications liées à la géolocalisation. C’est dans ce cadre que Covivo a été retenu après un appel d’offres (en compétition avec deux autres concurrents).

Quel apport de Covivo dans ce projet ?

Le produit correspondait globalement à notre demande, mais c’est surtout la souplesse et la motivation inhérentes aux start-up qui a beaucoup jouer dans l’implication de Covivo dans le projet. Ils ont été à fond dans l’expérimentation, de notre côté nous leur offrions une très belle plateforme pour un essai grandeur nature.

Covisoft, le logiciel de Covivo, a t-il évolué pendant ou après l’expérimentation ?

Tout à fait. Il y a eu plusieurs modifications de l’application en cours de route. Une première fois dès l’été 2010, quand nous avions pu tester en interne avec quelques membres de notre équipe en bêta-test l’équipement fourni. Et une seconde fois en cours d’expérimentation, principalement sur des bugs mineurs et des aspects ergonomiques.

Parlons des volumes et des résultats de cette expérimentation (dont le rapport final devrait être disponible fin janvier) ?

Le territoire ciblé était le plateau du Vercors, sur 2 routes d’accès qui disposaient d’un réseau de transport efficace, afin de voir comment une alternative de type covoiturage dynamique pouvait être adoptée. Sur les 10 000 habitants de la zone, 1 000 se sont dits très intéressés et au final 500 se sont inscrits pour le programme (dont 100 « passagers purs » et 400 autres à profil plutôt conducteur). Le problème que nous avons rencontré très tôt, c’était le peu de pénétration des smartphones dans cette population. Nous partions avec une estimation de 20% de personnes équipées, or seul 1% en possédait un. Il a donc fallu acquérir une centaine de smartphones, sans quoi ce « facteur limitant principal » risquait de rendre l’expérimentation non pertinente. Sur ce corpus de 105 utilisateurs, donc, nous avons atteint 80% d’utilisation systématique, et de 10 à 30 mises en relations quotidiennes, ce qui est à la fois faible en volume mais intéressant pour la suite (une autre expérimentation est en gestation).

Quel a été le mode de financement de cette expérience ?

Le Conseil Général a financé 100% du dispositif. Nous avons beaucoup investi en communication « initiale », en nous rendant sur les marchés, dans les foires, dans les entreprises (toutes celles avec un PDE ont été visitées), les cantines… Nous avions prévu cela, en revanche nous avons sous-estimé les moyens qu’il fallait pour animer le dispositif une fois celui ci installé et expliqué aux testeur : une vacataire a été embauchée pour coacher, répondre aux questions sur une hotline dédiée, relancer les utilisateurs qui « oubliaient » l’expérimentation, etc.

Pour plus d’infos, voir le site Itinisère et sa rubrique dédiée à l’expérimentation !

Dynamics Auto

 

L’année 2011 ouvre des opportunités sans précédent en matière de transports et mobilités

 

Depuis un an, le blog Transports du Futur vise à présenter une vision systémique des transports de personnes et marchandises, à penser le tout pour le connaître, le prévoir et l’améliorer. Nos objectifs communs sont, notamment, de construire des solutions plus robustes aux  crises à venir, plus solidaires, plus économes en ressources, en faisant appel à tous les leviers : sur les objets bien sûr, mais désormais sur leurs usages et sur les interfaces entre les objets dans le but d’optimiser à la fois les aspirations individuelles et collectives.

La question n’est plus aujourd’hui de savoir quel rôle vont jouer les TIC, quelle technologie moteur va s’imposer, ou encore est ce que le covoiturage gagne du terrain. Nous devons changer le niveau de complexité des projets, décloisonner toutes les solutions existantes, utiliser tous les leviers d’efficacité énergétique en maîtrisant simultanément l’effet rebond, monter des projets ancrés dans des territoires rassemblant un large spectre d’acteurs de différents compétences, différentes tailles, pilotés par de véritables chefs d’orchestre capables de dialoguer et de comprendre des start-up, des multinationales, des collectivités ou des laboratoires de recherche.

 

L’année 2011 ouvre des opportunités sans précedent. Les véhicules électriques seront disponibles, les premières stations de charge publics/privées s’implanteront dans certaines villes, les TIC poursuivront leur développement exponentiel permettant de décloisonner massivement, de fournir la bonne information partout tout le temps, les progrès sur les GMP thermiques se poursuivent couplés à des prix de véhicules neufs de plus en plus bas. Quasiment tous les services, toutes les solutions imaginables seront réalisables, la technologie nous le permet. Les industries françaises ont là une opportunité mondiale à saisir. Toutes les villes mondes, dans leurs diversités, rencontrent les mêmes problèmes. Certains, comme IBM ou General Electric, se positionnent déjà pour offrir des solutions systémiques et adaptables à ces villes mondes.

Si les opportunités sont grandes, les risques le sont tout autant ! Les solutions d’autopartage courte durée comme Autolib pourraient s’avérer chers par des coûts d’assurances élevés, les véhicules électriques pourraient voir les bilans technico-économiques remis en question après les premiers retours d’expériences sur les coûts d’usages réels, les services de mobilité proposés pourraient être inadaptés aux besoins des citoyens et permettre finalement aux constructeurs de faire du « service washing » pour mieux rester sur leur métier de base, les systèmes d’informations multimodales pourraient se développer lentement liés aux faibles partages des données, les autorités organisatrices pourraient continuer à ne gérer que certains modes de transports, sans penser le tout. Finalement, de nombreuses raisons peuvent conduire les acteurs à rester sur leur position, à innover « à la marge », à ne pas prendre de risque… au risque de tout perdre.

L’ADEME, dans le cadre des Investissements d’Avenir, vient de signer une convention avec l’Etat dans le domaine des transports portant sur le programme « Véhicule du Futur » pour un budget total de 1 milliard d’euros. Des appels à manifestations d’intérêt vont s’ouvrir en 2011 sur tous ces sujets.

Préparons nous à faire de cette mutation sans précédent une chance pour les citoyens, les industries et l’environnement !

Source : Transports du Futur

Quatre raisons de changer de mobilité

Penchons nous aujourd’hui sur un document d’une richesse étonnante, « Les nouvelles mobilités« , produit par le Centre d’Analyse Stratégique. L’étude, d’une grosse centaine de pages, fourmille d’analyses, de bonnes pratiques et de points de vue sur la modification à venir des mobilités – nous vous en parlons régulièrement sur ces pages avec le cas du covoiturage dynamique qui nous semble être l’une des solutions les plus intéressantes, en s’appuyant à la fois sur les technologies de type GPS et sur la démocratisation des smartphones équipés de connexion internet 3G (et bientôt 4G). Le tout dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, dont les travaux avaient mis l’accent « sur la nécessité d’adapter nos modes de consommation et nos modes de vie et d’entamer la transition énergétique nécessaire de notre société afin de lutter contre le changement climatique ».

L’étude présente tout d’abord quatre raisons qui justifient l’arrivée de nouveaux modes de déplacements doux ou alternatifs, et c’est sur ce point que nous vous proposons aujourd’hui de nous attarder.Quelles sont donc ces motifs ?

1/ Le premier, et c’est celui qui semble le plus évident, c’est celui de l’incompatibilité de notre utilisation actuelle de l’automobile avec les objectifs à la fois énergétiques et environnementaux que se sont fixés les Etats (on peut penser par exemple aux 20% d’énergies renouvelables à atteindre en 2020 au sein de l’Union Européenne ou de la réduction des émissions de Co2. Le rapport du Centre d’Analyse rappelle que la voiture émet « deux à trois fois plus de Co2 par kilomètre/voyageur parcouru que les autres modes de transports motorisés ». Nous allons tirer un peu la couverture à notre enthousiasme pour le covoiturage dynamique, et nous permettre de rappeler que sur un trajet covoituré à 3 sur 30 km, chacun des participants « écologise » 4 tonnes de Co2 par rapport à 3 trajets séparés, sur un an.

2/ Le second motif pour la promotion de nouvelles mobilités est celui du risque d’exclusion sociale et territoriale, la voiture est devenu à ce point indispensable que ceux qui n’en sont pas dotés, pour des raisons variées dont la première peut être le coût de la possession d’une automobile et de son entretien, sont marginalisés. Un exemple ? De nombreuses offres d’emplois, notamment en région, exigent d’avoir le permis B et d’avoir un véhicule. L’étude rappelle que 40% de la population française vit dans des territoires à faible densité, où donc ce risque est accru. Si l’on prend en compte le covoiturage, ce système permet de transporter plus de personnes avec autant de véhicules. Voir par exemple ce qu’a pu mettre en place l’entreprise EADS pour ses salariés à Toulouse, le cas est vraiment intéressant, et il montre aussi la variété des acteurs qui soutiennent le covoiturage : collectivités, entreprises et associations.

3/ Troisième motif de passer à de nouveaux modes de transports, la gestion de l’espace. Les citadins, surtout à Paris, savent ce qu’est le manque d’espace. Et cet espace, on peut en trouver sur les routes et rues qui traversent nos cités. L’étude souligne ainsi que « Par rapport aux piétons, aux deux- roues et aux transports collectifs urbains, une automobile consomme en moyenne beaucoup plus d’espace : de 4 à 10 m2 au sol, mais 15 à 20 m2 dans un parking, et entre 50 et 250 m2 en circulation, selon la vitesse et la catégorie de voies. ». Moins de voitures, plus de transports en communs et de modes de déplacements doux, c’est l’assurance de disposer de plus d’espace de vie. Voir à ce sujet la gallerie photo du « no parking day », une manifestation qui prend la place un jour par an des places de stationnement pour montrer ce que l’on peut en faire sans les voitures.

Photo Flickr du groupe No Parking Day

4/ Enfin, dernier motif qui nous incite à changer de comportement lors de nos déplacements, la crise économique qui a mis en exergue le décalage entre des modèles de voitures coûteux, aux équipements de série qui gonflent les prix, et qui ne correspondent pas aux attentes de la clientèle. L’étude note ainsi la part décroissante du budget des ménages accordée à l’achat d’un véhicule neuf.

Voici donc pour ces 4 grandes raisons ou incitations à changer nos modes de transports. Nous vous résumerons une nouvelle partie de cette passionnante étude que nous vous recommandons de lire tant elle est instructive.

Dynamics Auto