Pour les fêtes, passez au covoiturage !

Que ce soit pour Noël, le réveillon, les deux ou pour vos vacances à la montagne, pensez au covoiturage ! Vous le savez si vous nous suivez, ce mode de transport semble promis à un bel avenir. Auto-promotion ? Pas tant que ça au regard des arguments nombreux qui convergent vers un changement de nos mobilités :

  • Des économies : partager sa voiture, c’est économiser sur le carburant, l’entretien, l’assurance. Un exemple ? Sur un trajet de 30km quotidiens partagé à trois, l’économie pour chacun des voyageurs/chauffeur est de près de 1 700 euros sur un an.
  • L’écologie : de la même manière, moins de voitures sur les routes = moins de Co2 émis. Le même exemple permet d’économiser 4 tonnes par personnes et par an. Des volumes intéressants si l’on envisage que le covoiturage devienne non plus une alternative, mais une habitude.
  • La sécurité : profitez du covoiturage pour choisir un capitaine de soirée et rentrer en entier. Vous pouvez même en faire un jeu avec « C Ki Sam », le programme de sélection du capitaine de soirée de la sécurité routière.

Au-delà de ces arguments structurels, jetons un coup d’oeil sur les raisons conjoncturelles qui m’incitent à vous parler une fois de plus de ce moyen de transport :

  • Météo capricieuse, trains en retard et avions cloués au sol. Certes, me direz-vous, être bloqué sur une autoroute avec 10cm de neige au sol et le choix cornélien du carburant ou du chauffage, ça n’est pas un plaisir. Mais en voyageant à plusieurs, on réduit le risque d’accident, et d’embouteillage.
  • Grèves, pénurie d’essence, blocages. Autant de nouvelles occasions pour changer la manière dont nous relions le domicile au travail, certaines entreprises mettent en place des programmes de covoiturage pour leurs employés (EADS à Toulouse, Orange à Angers), renseignez-vous… ou prêchez la bonne parole !

Le Figaro rappelait la semaine dernière les excellents chiffres du secteur, et notamment du leader Covoiturage.fr, qui a doublé son activité ce mois-ci, passant de 30 000 requêtes par jour à 60 000.

Le paysage du covoiturage est de plus en train de changer avec la démocratisation des smartphones et la capacité toujours accrue des voyageurs à se connecter en toute mobilité. L’autre solution du covoiturage dynamique rentre dans cette catégorie, en s’appuyant à la fois sur la 3G (haut débit sur le mobile) et le GPS pour synchroniser offre et demande, et même paiement (via un système de portemonnaie électronique).

Dans tous les cas joyeuses fêtes et soyez prudents au volant !

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Festivals de l’été : pensez à covoiturer

Avant une coupure estivale bien méritée pour tous, Dynamique Covoiturage vous suggère de ne pas oublier que vous pouvez faire votre tour de France des festivals musicaux en toute économie et écologie grâce au covoiturage. Plusieurs de ces événements ont mis en place des dispositifs d’auto-partage, afin d’éviter les surcharges de trafic et de contrer l’effet des pics d’ozones que la circulation ne fait qu’intensifier.

Ainsi le festival des Vieilles Charrues propose t-il plusieurs solutions de transports, comme l’indique Ushuïa :

« Si vous voulez vous rendre à Carhaix, préférez les transports collectifs. La tarification du trajet est la suivante : 10 euros à partir de toutes les gares bretonnes, 1,50 euros pour prendre un bus au départ de 25 villes. Un site de covoiturage sera aussi proposé. »


En fait, l’ADEME a proposé un kit de soutien aux festivals pour qu’ils puissent appliquer des mesures de développement durable et ainsi réduire leur empreinte écologique, voici ce qu’en dit par exemple Sequovia :

« L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a mis à  disposition des organisateurs  un outil, nommé Adere (Auto-diagnostic environnemental pour les responsables d’événements), pour leur permettre d’évaluer leurs impacts environnementaux et de les réduire.
«L’outil Adere est pédagogique, mais il ne s’adresse qu’aux organisateurs
, déplore Stanislas Surun. Il faudrait que chacun, producteurs, tourneurs, prestataires, puissent se retrouver dans un univers commun». C’est dans ce but que le Synpase, syndicat national des prestataires de l’audiovisuel scénique et événementiel, est en train de créer un label développement durable qui en intègre les trois volets (environnement, social, économique). »

On retrouve dans le volet environnement (mais on pourrait rajouter que ceci concerne aussi le social, puisque le covoiturage est aussi un moyen de faire connaissance avec ceux qui partagent les même trajets – collègues, par exemple; et économique, puisqu’un trajet covoituré à 3 permet d’économiser sur 30km quotidiens près de 1 700€ par an).

Bons festivals, bon été, et à a rentrée !

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Pics d’ozone, fortes chaleurs, c’est le moment de se mettre au covoiturage !

Ça y est, l’été semble décidé à s’installer pour de bon en France, et les températures s’en ressentent. Si les soirées en terrasses et pouvoir enfin se débarrasser de ses pulls et parapluies sont un avantage certain, il ne faut pas oublier que c’est aussi l’époque des pics d’ozone, dus pour une bonne partie au trafic routier, et qu’en conséquence il faut réfléchir aux solutions pour les éviter. Le covoiturage est l’occasion de changer ses habitudes, d’éviter d’aggraver la qualité de l’air pendant les journées d’été et d’optimiser ses trajets.

Les pics d’ozones apparaissent quand 3 conditions sont réunies :

  • Une circulation automobile intense, ce qui est le cas de toute façon de nombreuses villes, en y ajoutant les grandes migrations automobiles de l’été qui ont commencé
  • Un temps ensoleillé, ce qui est le cas actuellement
  • Une faible circulation atmosphérique, lorsque le vent est faible ou nul et que les masses d’air ne se déplacent plus

Les conséquences sur la santé sont importantes, avec des irritations des yeux, des muqueuses et des voies respiratoires supérieures (sensation d’être « sec »), augmentation de l’asthme. Les autorités ont mis en place des dispositifs d’information à la population à la population à partir de 180 microgrammes d’ozone par mètre cube, puis d’alerte à 240 microgrammes. A partir de 8h d’exposition à 120 microgrammes, les effets sur la santé sont avérés. Récemment, des alertes ont été lancées un peu partout sur le territoire, notamment dans le sud et l’est. La recommandation principale est de réduire les vitesses de 20km/h, de privilégier le covoiturage et les transports en commun (qui sont, une fois de plus, complémentaires et non pas concurrents). Les vitesses maximales autorisées ont aussi été abaissées de 30km/h à certains endroits (Le Figaro).

En ce sens, le covoiturage est une solution efficace pour lutter contre ces pics d’ozone. Rappelez vous notre test grandeur nature. Sur un trajet de 30km covoituré à 3 plutôt qu’effectué seul. Une voiture rejette environ 160 g de CO2 par km parcouru. Sur cette distance, et pour 220 jours de travail, une voiture émet donc chaque année dans l’atmosphère 30 X 2 X 220 X 0.16 = 2 112 kg de CO2. Pratiquer le covoiturage dans ces conditions permet donc « d’économiser » 4 224 kg de CO2 soit plus de 4 tonnes.

Le covoiturage est donc une solution pratique pour réduire ces pics d’ozone !

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